Quels sont les différents postes et besoins en réanimation ?

L’hématologue : recrutement et emploi

Sur le Recruteur médical, vous trouverez des annonces de recrutements et emplois en tant qu’hématologue en milieu hospitalier ou clinique…

L’hématologue spécialiste des maladies du sang et des organes

L’hématologie est la spécialité médicale qui étudie le sang, les organes hématopoïétiques (moelle osseuse, ganglions, amygdales, rate…) responsables de la formation régulière des différentes cellules sanguines. Si ces organes sont atteints de maladies, les cellules sanguines ne peuvent plus assurer leurs rôles. Parmi ces infections, il y a les cancers du sang ou les hémopathies malignes (leucémies, myélome, lymphomes), c’est pourquoi le spécialiste a de grandes connaissances en cancérologie.

Le médecin questionne et examine à travers des analyses le patient, pour comprendre les symptômes et établir le diagnostic le plus approprié. Des traitements plus ou moins lourds peuvent être mis en place en fonction du diagnostic, tels que de la chimiothérapie ou une greffe de moelle.

Pendant la consultation, il n’y a pas de risque particulier excepté les traitements contre le cancer qui sont agressifs et peuvent déclencher des effets indésirables.

Le patient est amené à consulter un hématologue si son état de santé se dégrade : 

-          lorsqu’il y a un excès (la polyglobulie) ou un déficit de globules rouges (l’anémie)

-          lorsqu’il y a un excès (la leucémie) ou un déficit de globules blancs (la leucopénie)

-          lorsqu’il y a un excès (l’hyperplaquettose) ou un déficit des plaquettes (la thrombopénie)

-          lorsqu’il y a une difficulté de coagulation (l’hémophilie), ou un cancer du système lymphatique (le lymphome).

Les hématologues mettent à disposition des patients un ensemble de traitements liés aux pathologies prises en charge tels que des chimiothérapies, des immunothérapies, des thérapies ciblées, les autogreffes et allogreffes de cellules souches hématopoïétiques.

 

Lieu d’exercice de l’hématologue

 Les médecins spécialisés en hématologie exercent le plus souvent en milieu hospitalier au service d’hématologie du Centre hospitalier. Ils peuvent également être chargés des analyses biologiques en clinique.

 

La situation des hématologues en France

Selon le Conseil National des médecins, on comptabilise 616 hématologues en France en 2016. L’âge moyen des hématologues est de 43 ans avec un taux de féminisation de 56 %.

 

En 10 ans, les modes d’exercices ont évolué : la profession libérale et salariale sont en baisse à contrario, les modes d’exercice mixte sont en hausses.

Comment devenir hématologue ?

 Pour devenir hématologue, il faut compter 10 années d’études. Il vous faut obtenir votre baccalauréat S, puis passer la Première Année Commune aux Études de Santé (PACES). Poursuivez avec la formation de médecine générale pendant cinq ans. C’est durant la sixième année que vous pouvez choisir votre spécialité et un lieu d’exercice suivant vos résultats aux épreuves classantes nationales (ECN). Le DES d’hématologie s’obtient après avoir passé quatre ans d’internat en hématologie. Après avoir soutenu une thèse de recherche, l’étudiant obtient le Diplôme d’État de Docteur en médecine.

Le médecin spécialiste peut également faire de l’enseignement et de la recherche en plus de son activité d’hématologue.

Le salaire moyen du spécialiste de l'hématologie de niveau débutant commence à 11 120 € par an alors que pour les expérimenter le salaire est en moyenne de 57 500 €. 

 Vous êtes à la recherche d’un emploi en hématologie ? Consultez nos offres d’emploi médical en ligne. Vous pouvez aussi consulter notre lexique des métiers en ligne pour l’anesthésiste, le médecin généraliste ou l’urgentiste.


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Actualité médical santé

Les autorités américaines, qui ont annoncé ce chiffre jeudi, font de ce vaccin l'une de leurs priorités.

A 33 ans, Maëlle Sigonneau est décédée d'un cancer métastatique du sein. Sur un podcast réalisé avec l'anthropologue Mounia El Kotni, elle livre un témoignage bouleversant et questionnant sur le statut des patientes dans leur parcours de soins.

Les Français ont de plus en plus recours aux tests ADN vendus sur Internet pour rechercher leurs origines. Dans son dernier numero, le magazine Que Choisir met en garde contre le business de cette « genetique recreative ».

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Therese Fournier a subi huit ans d'errance diagnostique avant de se voir diagnostiquer une maladie de Cushing. Dans un livre, elle raconte son calvaire.

Les autorités sanitaires américaines recommandent que tous les préadolescents soient désormais vaccinés contre les HPV.

EMOJIS LIFE - Les participants qui utilisaient fréquemment des émojis étaient ceux qui – le plus souvent – embrassaient leur rencard

La résistance aux médicaments contre le paludisme va-t-elle s'étendre à l'Afrique ? C'est la question que posent des scientifiques africains, regroupés pour la première fois en réseau. Le Plasmodium Diversity Network Africa (PNDA) publiait ce jeudi 22 août un article dans le prestigieux journal américain Science. L'enjeu de cette recherche est de comprendre les souches du paludisme spécifiquement africain.Depuis 2013, 15 scientifiques africains dans 15 pays du continent étudient la génétique des parasites responsables du paludisme. Jusqu'à présent, les parasites africains étaient considérés comme uniformes, comparés par les chercheurs occidentaux avec ceux d'Asie ou d'Amérique latine.Or, selon la première recherche en réseau du Plasmodium Diversity Network Africa (PDNA), leur génétique est belle et bien distincte du Cap-Vert à l’Éthiopie, de l'Afrique du Sud à la Côte d'Ivoire. Loin d'être anodine, cette avancée est essentielle, car elle permettra de mieux prévenir la résistance aux médicaments anti-paludéens.Composition génétique changeante« Nous avons montré que la composition génétique des parasites est changeante, explique le Professeur Abdoulaye Djimdé, directeur du PDNA, ce réseau de chercheurs africains auteur de l'article dans la revue Science. Il faut prendre cela en compte lors du développement de nouveaux médicaments, mais aussi lors du développement de nouveaux vaccins contre le paludisme et lors du développement de nouveaux outils de diagnostic. »Cette résistance au traitement a fait son apparition en 2008 au Cambodge et se propage toujours en Asie. Mais selon les biologistes africains, des prémices pourraient conduire à la résistance aux médicaments également en Afrique. Ils ont observé des changements génétiques des parasites au Ghana et au Malawi.92 % des cas de paludisme en Afrique en 2017« Bien souvent, poursuit le Professeur Abdoulaye Djimdé, on constate que des vaccins développés donnent de bons résultats en laboratoire. Mais lorsqu'on arrive sur le terrain, on est déçu. Et cette déception est essentiellement due au fait qu'on n'a pas pris suffisamment en compte les spécificités des parasites que l'on retrouve sur le terrain. »Il faut rappeler que le paludisme reste un problème de santé publique majeur. En 2017, 92% des cas et 93% des décès dus à cette maladie sont survenus sur le continent africain, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus édifiant encore, la moitié des cas dans le monde ont été enregistrés dans cinq pays, dont quatre États africains : le Nigeria (25%), la République démocratique du Congo (11%), le Mozambique (5%), l’Inde (4%) et l’Ouganda (4%), toujours selon l'OMS.► À lire aussi : Paludisme: une toxine anti-moustique pour lutter contre la maladieTraitement préventif expérimenté au BurkinaAvec près de 12 millions de cas de paludisme enregistrés en 2018 au Burkina Faso, le pays représente plus de 5,4 % du total mondial. La maladie a également causé le décès de 4000 Burkinabè, dont 60% sont des enfants de 0 à 5 ans.Pour lutter efficacement contre cette maladie, le Burkina expérimente depuis 2014, la « chimioprévention du paludisme saisonnier ». Un traitement préventif qui consiste à donner aux enfants de 0 à 5 ans, les plus touchés par la maladie, des comprimés durant les mois de haute transmission, de juillet à octobre.Diminution nette des cas de paludismeLa commune de Laye, à 30 km à l'ouest de Ouagadougou, a fait partie des premières à recevoir ce traitement préventif. Les cas de paludisme y ont ainsi considérablement baissé par rapport aux années antérieures depuis le début de la chimioprévention du paludisme saisonnier.« Depuis l'arrivée du médicament, le paludisme a diminué, confirme Naba Djiguemdé, l'un des notables du village. Et si cela continue ainsi, cette maladie va disparaître. Avant, pendant la saison pluvieuse, on pouvait conduire les enfants au dispensaire cinq à six fois en raison du paludisme. Maintenant, on n'y va plus. Ou une fois, tout au plus. »Protéger 3 millions d'enfantsAvec l’expérimentation de ce traitement préventif, le gouvernement espère protéger environ 3 millions d’enfants. « La CPS est la chimioprévention du paludisme saisonnier qui consiste en fait à administrer des médicaments aux enfants sous forme de prévention pendant la saison de haute transmission afin de les protéger du paludisme », explique le Docteur Justin Sawadogo, responsable de la prévention médicamenteuse au programme national de lutte contre le paludisme.Gregoire Kaboré, père d’un enfant de quatre ans, soutient que son fils fréquente de moins en moins le dispensaire depuis qu’il est soumis au traitement préventif. « Il a reçu le produit, confie-t-il. Dans l'ensemble, il n'y a pas de problème, ça va. Il ne fréquente plus le centre comme ça. 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Cette superpilule combinerait des médicaments contre l’hypertension, contre le cholestérol et de l’aspirine.

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